Actualité ancien élève - Nicolas Lefebvre dans deux pièces au Théâtre Montmartre Galabru

Nicolas Lefebvre, promo Cocteau, sur les planches du Théâtre Montmartre Galabru

Et ce n'est pas une, mais deux pièces où vous pouvez retrouver notre ancien élève en cette rentrée 2025. Double actualité, deux fois plus de plaisir de la scène.

Les Mauvais Bergers

Une pièce d'Octave Mirbeau, mise en scène Olivier Charruau.

Une brume épaisse se faufile entre les maisons ouvrières. La douce valse des fumées de l’usine monte au rythme des cris incessants du métal battu. « Ici, nous respirons, nous buvons, nous mangeons que de la mort ». C’est dans la souffrance des travailleurs que jaillit une étincelle de rage qui forgera la grève. Ouvriers/ patron , grévistes / Bourgeois vont affronter leur propre justice dans cette crise sociale. Entre la tendresse d’un amour naissant et la cruauté d’un pouvoir oppresseur, les Mauvais Bergers nous entraînent dans un théâtre intemporel de révolte, de chair et d’idéal.

Réservez juste ici.

 

Infos pratiques :

Théâtre Montmartre Galabru, 4 rue de l'Armée d'Orient, 75018, Paris

Du 16 septembre au 18 novembre 2025

Tous les mardis à 19h30

1h25

Avec : Sandrine CARLOSSE, Nicolas LEFEBVRE, Arthur LINE, Mô. , Gil SERAVEL, Olivier CHARRUAU

 

Le Jeu De l'Amour et du Hasard

Un classique de Marivaux, mise en scène Marie Rolland

Silvia et Dorante sont promis l’un à l’autre sans se connaître. Inquiets de devoir passer leur vie avec la mauvaise personne, ils vont s’épier sur les réseaux sociaux et mettre en place chacun le même stratagème pour découvrir ce que l’autre est véritablement. Mais l’image virtuelle que nous affichons nous représente-t-elle réellement?

Réservez juste ici.

 

 

Infos pratiques :

Théâtre Montmartre Galabru, 4 rue de l'Armée d'Orient, 75018, Paris

Du 14 septembre au 14 décembre 2025

Tous les dimanches à 15h30

1h30

Avec en alternance : Hélène BADOUI ou Lucie LACOURT, Thomas MAURIN ou Jean-Baptiste OLLÉ, Alice BURVINGT ou Marie ROLLAND, Nicolas LEFEBVRE ou Léopold HEDENGREN, Thibault LEBOUC ou Loïc ROTTENFUS, Bastien BLASSEL ou Nicolas FRANCO


Actualité ancien élève - Kevin Brocheray dans un seul en scène

Kevin Brocheray, alias Monsieur K se lance dans son premier seul en scène !

Issu de la promo Cocteau, notre ancien élève Kevin Brocheray monte, seul, sur la scène de la Comédie des 3 Bornes.

Une actualité théâtre comme on les aime.

C'est quoi le pitch ?

À travers une mosaïque d'anecdotes, de souvenirs et de confessions, Kevin interroge avec humour et tendresse les masques que l'on porte et les vérités qu'on étouffe. Clara, figure mystérieuse, devient le symbole des mensonges et des compromis que l'on accepte pour se conformer, se protéger, ou simplement survivre.

Mais... qui est vraiment Clara ? Une ex ? Une muse ? Un mensonge nécessaire ? Ou peut-être quelque chose d'encore plus intime ?

" Des mensonges qui dérapent, des trains de vérité qu'on rate exprès, et des situations tellement absurdes qu'on en pleure de rire. avec son premier seul-en-scène, Monsieur K transforme ses faux-semblants en histoires drôles, tendres et un peu insolentes."

Réservez juste ici.

Infos pratiques :

Comédie des 3 Bornes, 32 rue des trois bornes, 75011, Paris

Du 9 septembre au 27 janvier
Tous les mardis à 21h

Mise en scène Aurélie Delas

Chorégraphie Camille Lelu

Costumes Rémi Grandmougin


Joséphine Baker, l'icône qui donne son nom à la nouvelle promo de La Manufacture de l'Acteur

Bienvenue à la promo Joséphine Baker !

Josephine Baker c’est un nom et un visage que tout le monde connait et pourtant c’est un peu la star méconnue par excellence. Tout le monde pense la connaître et pourtant…

Portrait de celle qui donne son nom à la nouvelle promo de La Manufacture de l’Acteur.

Une enfant de la balle

Joséphine naît Freda Josephine McDonald le 03 juin 1906 à Saint-Louis, aux États-Unis. Descendante d’esclaves, elle grandit dans une famille pauvre où la musique et la danse sont omniprésentes. 

À treize ans elle est mariée et rejoint un trio d’artistes de rue. Deux ans plus tard elle rencontre celui qui lui donnera son nom de scène, William Baker, et l’épouse. 

Broadway la fait rêver et elle débarque à New-York pleine d’espoir. Après plusieurs échecs elle rejoint successivement plusieurs troupes composées d’artistes afro-américains. Et c’est ainsi qu’elle se fait repérer et embarquer par Caroline Dudley Reagan, épouse de l’attaché commercial de l’ambassade américaine à Paris, qui est chargée par André Daven, directeur du théâtre des Champs-Elysées, de constituer une troupe pour une nouvelle création : La Revue Nègre. Direction Paris, nous sommes en 1925, Joséphine n’a pas hésité une seconde à quitter son pays de naissance où règne la ségrégation et où elle vit au quotidien le racisme. Elle dira à ce propos :

« Un jour, j’ai réalisé que j’habitais dans un pays où j’avais peur d’être noire. C’était un pays réservé aux Blancs. Il n’y avait pas de place pour les Noirs. J’étouffais aux États-Unis. Beaucoup d’entre nous sommes partis, pas parce que nous le voulions, mais parce que nous ne pouvions plus supporter ça… Je me suis sentie libérée à Paris »

Les débuts et La Revue Nègre

La première représentation lance Josephine avec éclats - bons et mauvais. Propulsée comme une feu d’artifice, elle devient la coqueluche de la capitale, et pas que. La Revue Nègre, ce sont des artistes qui quittent une Amérique déchirée qui les rejette, ont peur au quotidien juste à cause de la couleur de leur peau, et qui trouvent en France une sorte de répit. C’est surtout une création artistique qui veut valoriser la culture noire, tous ses spectres. Même si à l’époque on continue encore d’amalgamer beaucoup de choses. Elle s’inscrit dans un mouvement de mode, mais le résultat n’en est pas moins une avancée dans la question des combats antiracistes. Tout le spectacle, jusqu’à son affiche qui de notre oeil contemporain est problématique, se veut une caricature des clichés. Il s'agit de s’en moquer pour les désamorcer.

Les Folies Bergères, naissance d'une icône.

Après la revue, Joséphine monte un nouveau spectacle, aux Folies Bergères. Pour La Folie du jour elle arbore un nouveau costume qui deviendra culte : la ceinture de bananes. Au premier regard il ne fait aucun doute que c'est une manière de raciser son corps, pourtant c’est en réalité le contraire. Dans la revue, il s’agit, pour tous et pour Joséphine en premier lieu, de tourner en dérision les stéréotypes sur le corps noir, de prendre les préjugés colonialistes blancs, en conscience, et les détourner pour en signifier le ridicule.

Ce costume, Joséphine le porte avec ironie. Malgré cette volonté initiale, le problème reste que cette forme de combat a continué malgré elle de véhiculer une image du corps noir insupportable, inacceptable. Il est donc important de mettre cette tenue en question, d'entendre qu'elle n'a pas posé problème à Joséphine en 1927 mais de comprendre qu'elle doit nous poser problème à nous, en 2025. Pour elle, c'est un acte antiraciste, symbole d'une époque, qui s'est inscrit dans un long combat qui perdure. Sa danse que l'on disait alors "sauvage", est aussi une réponse aux a-priori sur ses origines, sur sa couleur de peau.

Joséphine Baker, un symbole de liberté

Joséphine c'est la liberté du corps, du mouvement, la liberté consciente de l'importance de dire sa couleur, c'est à dire la spécificité de sa culture. Ses numéros de music-hall, en particulier celui créé pour La Revue Nègre, sont un moyen de dire les blessures infligées par les sociétés occidentales et s'en défaire. Certes, cela s'inscrit dans une vague où la fascination pour cette culture reste empreinte d'une vision archaïque, et c'est problématique, mais l'intention, remise dans un contexte de sociétés ségrégationnistes, est bien de se battre contre le racisme ambiant.

Ce costume iconique, comme toutes les tenues de Joséphine, est une prise de position forte, y compris sur le sujet de la nudité et de l’objectification du corps féminin qui est intrinsèquement lié au music-hall. Parce que la danse de Joséphine n’est pas sexuelle, malgré sa nudité presque totale. Elle danse un charleston clownesque, elle se tort à outrance, exagérant chaque mouvement, son visage grimace avec bonheur, c’est une véritable leçon.

Chanteuse, actrice et résistante

Le succès de la meneuse de revue mène aux premiers succès de la chanteuse, avec le célèbre J’ai deux amours, notamment. Et de fil en aiguille, Joséphine devient actrice. D’abord dans La Sirène des Tropiques, un muet d’Henri Etiévant et Mario Nalpas. Puis elle joue aux côtés de Jean Gabin dans Zouzou, de Marc Allégret. Et dans Princesse Tam Tam, d’Edmond Gréville, où vous la retrouvez en train de chanter et danser une autre de ses chansons célèbre, Ahé ! la Conga. Cependant aucun de ses films ne rencontre un véritable succès.

Bientôt vient la Seconde Guerre Mondiale, et les paillettes laissent la place à l’uniforme. Dès septembre 1939 elle s'engage comme agent du contre-espionnage français et auprès de la Croix-Rouge, donnant des concerts dont elle reverse les profits aux soldats. Puis c’est la capitulation. Mais le combat de Joséphine continue. Elle rejoint en novembre 1940 les rangs de la France Libre, jusqu’à la Libération, transportant des messages et documents en les cachant dans ses partitions. Elle se sert de la notoriété qui la met à l’abri et nargue les forces d’occupation comme le régime de Vichy.

Les déboires et le combat antiraciste

Après la guerre, la fête ne reprend pas vraiment, la France a changé, le monde a changé, l’effervescence des années folles s’en est allée. Joséphine acquiert le Château des Milandes avec son nouveau mari, Jo Bouillon, et constitue années après années sa tribu arc-en-ciel, en adoptant au total 12 enfants venant de différents pays. Elle engloutira sa fortune dans ce château, jusqu’à devoir lancer des appels à une aide financière pour le sauver dans les années 1960. Sans succès, malgré les coups de pouces de Brigitte Bardot, Jean-Claude Brialy qui la produit dans son cabaret, ou encore Grace Kelly, princesse de Monaco, son amie, qui lui avancera par ailleurs les fonds pour acheter, après la vente du château, une résidence à Roquebrune. 

Ce sont aussi les années du combat pour les droits civiques aux Etats-Unis, où elle s’engage corps et âme, et de l’engagement au sein de la LICA (qui deviendra la LICRA). Le 28 août 1963 elle participe à la marche pour les droits civiques, la Marche sur Washington, et parlera juste après le célèbre "I have a dream" de Martin Luther King, devant le Lincoln Center - la grande classe, et en plus ce sera la seule femme à discourir ce jour-là.

Joséphine, ou mourir -presque- sur scène

En 1975, à bientôt 70 ans, elle continue de se produire sur scène, et c’est à l’issue de la quatorzième représentation de Joséphine à Bobino qu’elle succombera des suites d’une attaque cérébrale. Elle est enterrée à Monaco, et y est toujours, malgré sa panthéonisation en 2021, qui n’est que son cénotaphe - elle y est la sixième femme et la seule femme noire.

Bref, Joséphine Baker, icône du music-hall, actrice, chanteuse, meneuse de revue, résistante, panthéonisée, activiste des droits civiques, femme et noire, doublement discriminée, doublement impactante.


La suite d'un bal masqué - au festival d'Avignon Off 2025, avec nos anciens élèves

La suite d'un bal masqué : entre Marivaux et le vaudeville, la compagnie Marguerite met à l'honneur une autrice oublié du début du XIXe siècle, Alexandrine-Sophie de Bawr. 

Retrouvez au théâtre nos ancien.nes élèves, Alexandra Eyrolles de la promo Cocteau, et Olivia Locher et Thomas Thomasset de la promo Mnouchkine.

« Une comédie courte au rythme très enlevé à déguster comme un bonbon acidulé. Une parenthèse de fraîcheur dans la fournaise avignonnaise. » Le Libre Théâtre, Jean-Pierre Martinez

 

Mars 1813, Paris, la saison des bals touche à sa fin et Madame de Mareuil, jeune veuve friande d’intrigue, héberge son amie d’enfance, Madame de Belmont, dans son hôtel particulier. Cette dernière est venue à Paris afin de finaliser un procès entamé par son défunt mari face à Monsieur de Versac et dont toute sa fortune dépend. Il n’en faudra pas plus pour que Madame de Mareuil conspire avec Édouard, son domestique, afin de régler « à l’amiable » les différends entre Madame de Belmont et Monsieur de Versac, à leur insu…

Mise en scène : Alexandra Eyrolles

Texte : Alexandrine-Sophie de Bawr

Comédien.nes : Alexandra Eyrolles, Olivia Locher, Jonathan Mercier et Thomas Thomasset

 

 

Retrouvez cette comédie inédite du 5 au 26 juillet à 15:25 au théâtre du Roi René, Avignon. Et le 11 juin à 19h au Théâtre du Gouvernail, Paris. 1h. Réservez vos places pour Avignon et pour l'unique date parisienne.

 

 

« Une comédie amusante aux nombreux rebondissements. La mise scène d’Alexandra Eyrolles est rythmée et magnifiquement orchestrée. Les costumes et les masques d’une belle esthétique, le texte plein de finesse et la musique baroque bien appropriée, nous plongent avec délice dans les salons du début du 19eme. » Claudine Arrazat

 

Alexandrine-Sophie de Bawr est une femme de lettres française, née en 1773 à Paris, fille du baron Charles-Jean Goury de Champgrand, qui l'élèvera seul, et de la chanteuse d'opéra Madeleine-Virginie Vian. Ruinée par la révolution, sa plume ne sera pas juste un art, elle sera son véritable gagne-pain. Mariée en 1801 au comte philosophe Saint-Simon, divorcée un an plus tard, elle prend ensuite le titre de son second époux, un aristocrate allemand, et devient la baronne de Bawr. Ce sera son nom d'autrice, après avoir publié ses premières comédies sous le pseudonyme masculin de monsieur François. Tombée dans l'oubli, comme beaucoup de femmes de lettres de son époque, elle a pourtant connu de beaux succès, et La suite d'un bal masqué a notamment été joué à la Comédie Française de son vivant.

 

Le mot de la compagnie Marguerite :

« Notre compagnie a pour ambition de remettre le spectateur et la femme au centre du théâtre. C’est tout d'abord un clin d’œil à plusieurs femmes de notre entourage qui nous ont toujours inspirées, notamment ma grand-mère. Mais c'est aussi un hommage à Marguerite de Navarre, sœur de François 1er et considérée comme la première écrivaine reconnue en France (11 pièces de théâtre à son actif ! ). Nous croyons dans la vocation sociale de la culture et notamment aux bienfaits du théâtre alors nous sommes présents dans les théâtres bien sûr, mais nous essayons aussi d'avoir un impact dans les écoles, les maisons de retraite, les hôpitaux ou encore les instituts psychiatriques. »

 


Fernanda - une pièce de théâtre sur le déracinement avec Julie Chialva

"Fernanda" : une pièce de théâtre sur le déracinement, basée sur l'histoire familiale de l'autrice. Avec Julie Chialva, ancienne élève de la promotion Mnouchkine.

En 1960 Fernanda a 16 ans et quitte l’Espagne après les déboires de son père avec les autorités locales. Direction Strasbourg avec ses soeurs cadettes. Nouveau pays, nouvelle culture, tout est à réapprendre.

Sara Fernandez, autrice et comédienne, est la petite fille de Fernanda. Après un long processus d'écriture et d'échange avec sa grand-mère, elle a décidé de raconter son histoire, leur histoire, dans cette pièce.

"Fernanda est une pièce qui est née à la suite de nombreuses années, assise autour d'une table, un thé à la main, écoutant le témoignage d'une vie de ma grand-mère, femme solaire, avec beaucoup d'humour, qui aime chanter et danser la vie."

Avec notre ancienne élève, Julie Chialva, (promotion Mnouchkine).

 

Le pitch :

Par une belle après-midi de juin, Fernanda découvre sa petite fille Sara, parcourant l’album photo de famille. Suite à l'intérêt prononcé de sa petite fille, Fernanda replonge dans ses souvenirs, constitués des étapes fondatrices de son passé.

Cela la ramène en 1960, à Castillejos en Espagne. Antonio, son père, part pour la France en espérant donner à sa famille une meilleure vie. Tout va changer.

"Conteuse sans le savoir, Fernanda est une source d'inspiration par ses récits. Impossible de les garder pour moi, il fallait que sa vie soit écrite, pour qu'à jamais son prénom et son nom résonnent."

 

Quand et où voir cette pièce de théâtre ?

Rendez-vous au Théâtre Darius Milhaud, les vendredis à 19h du 4 avril au 30 mai 2025. Pensez à réserver votre place !

 

Mise en scène Nora Giret.
Avec Sara Fernandez, Julie Chialva, Inès Banzet-Benhagouga, Simon Gagnage, Louis Le Bozec
1h15. À partir de 9€99.

 

 


Le CV idéal d’un·e comédien·ne : nos conseils pour les jeunes talents

Le CV d’un·e comédien·ne est un outil fondamental pour se présenter aux directeur·trice·s de casting, producteur·trice·s et agent·e·s. Il doit être à la fois concis, professionnel et refléter l’ensemble de vos compétences, tout en mettant en avant vos expériences les plus significatives. Mais attention, il existe des éléments à éviter pour ne pas risquer de donner une mauvaise impression ou de diluer la qualité de votre profil.

Que vous ayez été élève de La Manufacture de l'Acteur ou que vous soyez en train de débuter votre parcours, ce guide vous donnera des clés pour rédiger un CV percutant et adapté aux attentes du milieu du théâtre et du cinéma.

1. Structure de votre CV de comédien·ne : les bases à connaître

Un bon CV de comédien·ne doit suivre une structure simple et fluide, pour faciliter la lecture des recruteur·ice·s. Voici les principales sections à inclure :

A. Vos coordonnées et informations de contact

Cette section doit contenir vos informations de contact claires et à jour :

  • Prénom et nom
  • Numéro de téléphone
  • Adresse e-mail professionnelle (évitez les adresses trop informelles ou anciennes)
  • Lien vers votre bande-démo sur Vimeo ou YouTube ou Instagram
  • Lien vers vos profils sur d’autres plateformes professionnelles 

B. Votre formation

Indiquez votre parcours de formation, en mettant en avant La Manufacture de l'Acteur si vous y avez étudié. Mentionnez vos cours de théâtre, ateliers, stages, ainsi que les professeur·e·s qui ont marqué votre apprentissage. Cette section permet de donner un aperçu de votre niveau de formation, essentiel pour convaincre.

Exemple :

La Manufacture de l'Acteur, Paris – Formation professionnelle en théâtre et cinéma (2019-2022)
Atelier d’interprétation cinéma dirigé par Laurent Dubesset

C. Vos expériences professionnelles

Cette section est le cœur de votre CV. Vous devez y indiquer vos expériences de jeu sur scène ou à l'écran. Privilégiez les rôles qui démontrent votre potentiel et votre capacité d’adaptation. L’idée est de montrer une gamme de personnages que vous pouvez incarner.

Attention : Il est important de ne mentionner que les rôles significatifs qui ajoutent de la valeur à votre profil. Évitez de surcharger cette section avec des rôles peu importants ou des figurations.

D. Les compétences annexes

Il est tout à fait pertinent d’ajouter des compétences qui ne sont pas directement liées au métier d’acteur ou d’actrice, mais qui peuvent faire la différence sur certains rôles. Si vous avez des compétences en chant, en danse, par exemple, n’hésitez pas à le mentionner. Le fait que vous pratiquiez un sport à un certain niveau donne aussi une idée de votre capacité à impliquer votre corps dans votre interprétation.

2. Ce qu’il ne faut PAS mettre dans le CV d’un·e comédien·ne

A. Les figurations

L’inclusion de figurations peut rapidement donner l’impression que vous manquez de véritable expérience et que vous cherchez à gonfler votre CV. Si vous n'avez pas encore beaucoup d'expérience professionnelle, il est préférable de vous concentrer sur les rôles dans des productions de qualité ou des spectacles d’école ou de fin de formation, comme les représentations de fin de cycle ou la comédie musicale de La Manufacture de l'Acteur, par exemple.

B. Les mensurations

N’incluez pas vos mensurations ni votre situation personnelle dans votre CV. Votre âge, votre poids ou votre taille ne sont pas obligatoires dans un CV de comédien·ne. Vous pouvez les indiquer dans le corps du mail, quand c’est nécessaire ou demandé spécifiquement. 

Votre statut de relation familiale (marié·e, enfants) ou votre situation géographique (à moins que cela soit particulièrement pertinent pour un casting dans une autre ville ou pays) ne sont pas nécessaires.

3. Quelques conseils supplémentaires pour votre CV de comédien·ne 

A. Soyez précis·e et concis·e

Un CV de comédien·ne ne doit pas dépasser une page. Soyez direct·e et évitez les détails superflus. Chaque information doit servir à vous présenter comme un·e artiste accompli·e et professionnel·le.

B. Mettez à jour régulièrement votre CV

Votre parcours évolue, et votre CV doit en refléter l’évolution. Mettez à jour vos expériences et formations au fur et à mesure que vous gagnez de l’expérience. Un CV obsolète peut rapidement nuire à votre crédibilité.

C. Ne négligez pas la présentation

Un CV de comédien·ne doit être bien présenté : structure claire, titres bien visibles, et une mise en page soignée. Utilisez des polices lisibles et évitez les couleurs trop vives ou les éléments distrayants.

4. Pourquoi La Manufacture de l'Acteur est un atout pour votre CV ?

Si vous avez étudié à La Manufacture de l'Acteur, n’hésitez pas à mettre en avant cette formation dans la section "Formation". En tant qu’école de théâtre professionnelle reconnue, La Manufacture de l'Acteur est un gage de qualité et de sérieux. Nos programmes sont conçus pour préparer les comédien·ne·s aux exigences du métier.

Notre réseau d'ancien·ne·s élèves et de partenaires professionnel·le·s vous permettra également de valoriser votre expérience et de donner de la visibilité à vos premières productions sur scène ou à l’écran.

Conclusion : Le CV, un outil stratégique pour se faire repérer

Rédiger un CV de comédien·ne efficace est une étape essentielle pour commencer à se faire connaître dans l’industrie. En suivant ces conseils et en évitant les erreurs courantes, vous pourrez créer un CV qui mettra en avant votre professionnalisme et vos compétences. À La Manufacture de l'Acteur, nous vous accompagnons dans la construction de votre parcours artistique, afin que vous puissiez le refléter au mieux sur votre CV et dans vos projets professionnels.

 


«Tout va bien tout va bien tout va bien » : la scène ouverte de la promotion Molière

Les élèves de troisième année ont présenté leur création collective Tout va bien tout va bien tout va bien trois soirs de suite.

La scène ouverte de la promotion Molière

Un nouveau format

L'école innove cette année en proposant trois représentations d'un spectacle Création impliquant les élèves de la troisième année. En plus des traditionnelles pièces "cartes blanches", dont se tiendra cette année la quatrième édition, les élèves de dernière année ont aussi l'occasion d'écrire, de monter et de présenter une création. Depuis le mois de janvier, quatre heures par semaine étaient consacrées à la préparation de cette scène ouverte. Cette année, la promotion Molière a tenu à présenter une pièce avec tous les élèves. Carton plein pour les trois représentations de "Tout va bien tout va bien tout va bien».

Le pitch de la pièce

La vie bien rythmée d'un immeuble et de ses habitant.e.s haut.e.s en couleurs est bouleversée le jour où une nouvelle venue vient s'installer au quatrième étage. Dès lors, une question est sur toutes les lèvres : qui est-elle ? Des personnages plus ou moins ordinaires (concierges, jeune-fille gourmande un peu perdue, gothique accro aux jeux à gratter, bourgeoise excentrique, vieille dame aveugle et attachante) côtoient des personnages hors-du-commun : la grande faucheuse, la dame du service assistance de l'ascenseur ou encore Vincent, un pompier benêt.

Distribution et crédits

Pôle écriture : Clara Kalfon, Micaela Feito, Camille Bonnet et Dany Blin

Mise en scène : Opale Castan

Assistant mise en scène : Dany Blin

Scénographie : Opale Castan et Juliette Noyer

Décors : Juliette Noyer et Corentin Primault

Musiques : Dany Blin, Camille Bonnet et Micaela Feito

Régie et création lumière : Eliott Navas

Régie son : Opale Castan

Jeu, costumes et accessoires : Promotion Molière


Masterclass-Leonore-Confino à la manufacture de l'acteur

Masterclass avec la dramaturge Léonore Confino

La semaine dernière, nous avons eu la chance, à La Manufacture de l'Acteur, d'accueillir Léonore Confino, autrice et dramaturge, pour un échange inspirant et riche en enseignements.

Masterclass avec Léonore Confino

À travers ses souvenirs de théâtre, son expérience d’autrice et ses précieux conseils, Léonore a partagé sa vision du théâtre et de l'écriture avec les élèves de l’école. Cette année, les élèves de première année, qui avaient travaillé sur ses textes dans leur cours d’interprétation avec Grégory Bellanger, et notamment sur la pièce Ring, étaient ravi.e.s de pouvoir échanger avec elle.

Du théâtre à l'écriture

Léonore Confino est revenue sur son parcours de comédienne et son amour pour sa professeur de théâtre punk en primaire. Elle a d'abord été comédienne avant de se tourner vers l'écriture. Très proche des comédien.ne.s, elle préfère ne pas mettre en scène ses propres pièces. Léonore Confino apprécie le travail des metteurs et metteuses en scène qui apportent un autre regard sur ses textes et les transfigurent. 

Laisser de l'espace aux acteur·ice·s

Dans son approche de l'écriture, Léonore Confino met un point d’honneur à laisser de l’espace aux comédien·ne·s. Elle cherche à créer des pièces qui leur permettent de s'emparer du texte. "Laissez-vous traverser par la vie, par des accidents émotionnels". Pour elle, un·e bon·ne comédien·ne doit savoir se laisser surprendre, ne pas tout prévoir, et surtout, trouver une "tambouille interne" qui permette à la performance de se renouveler à chaque représentation.

"Il faut laisser les choses vous déplacer, ne pas tout contrôler, et surtout, ne pas avoir peur des imperfections." Elle évoque la dynamique particulière qui existe entre l’auteur·ice, le ou la metteur.se en scène qui fixent l'ossature des pièces, et les comédien·ne·s, qui insufflent une part d'eux-mêmes, chacun·e ayant un rôle essentiel à jouer pour que la pièce prenne vie. 

La place de l'improvisation

Léonore Confino a également abordé son rapport à l’improvisation, une discipline qui occupe une place importante dans son parcours. Pour elle, l’improvisation est un excellent moyen de libérer l’imaginaire et de permettre à la créativité de se déployer. Mais son approche du théâtre est également marquée par une réflexion profonde sur les dialogues.

"Un bon dialogue de théâtre, c’est un dialogue qui se passe mal" en ajoutant que la tension, le frottement entre les personnages, est ce qui donne toute sa force au texte. Si tout se passe trop bien entre les personnages, il ne s’agit plus de théâtre, mais de communication non violente, a-t-elle déclaré avec beaucoup d'humour.

L'inconscient : un outil puissant pour l'écriture

Léonore a également partagé sa manière d’écrire, soulignant l’importance de travailler à partir de son inconscient. Elle aime faire "fonctionner" son inconscient sur une thématique donnée, en posant les jalons nécessaires pour que quelque chose de profond puisse émerger. Pour elle, l’écriture est avant tout une exploration, une quête de sens qui dépasse souvent la simple construction narrative.

Conseil aux aspirant·e·s écrivain·e·s

Pour celles et ceux qui souhaitent se lancer dans l’écriture, Léonore Confino annonce la couleur : "Il faut aimer retoucher et corriger." L’écriture, pour elle, n’est jamais une tâche achevée dès le premier jet. C’est un processus de réécriture et de perfectionnement qui demande du temps, de la patience et, surtout, un regard critique sur son propre travail.

Quelques-unes de ses influences artistiques

Léonore Confino a évoqué les artistes qui l'ont influencée tout au long de sa carrière. Parmi ses références, on retrouve des figures incontournables du théâtre contemporain, telles que Joël Pommerat, Pauline Bureau, Stéphane Brisé, ainsi que des écrivains comme Haruki Murakami. Elle a également cité Titanic comme un film de référence, où une même thématique est traitée sous différentes strates, illustrant la profondeur et la complexité des relations humaines.

La masterclass s'est achevée sur une image pour décrire la relation entre deux comédien·ne·s : "C’est comme un morceau de bois et une allumette. Il faut qu’il y ait frottement." La relation des personnages, ce qui les unit plus que ce qui les oppose, est au cœur de son processus d'écriture.

La rencontre avec Léonore Confino, comme celle avec Vincent Dedienne, a été un véritable moment de partage et d’apprentissage pour nos élèves. Deux belles rencontres pour commencer la salve de masterclasses de cette année 2025.


Dans les yeux d'Axel - pièce de théâtre sur le harcèlement scolaire avec Kévin Saenger

"Dans les yeux d'Axel" : une pièce de théâtre immersive sur le harcèlement scolaire avec Kévin Saenger

Après plusieurs mois d'écriture de plateau, retrouvez le spectacle immersif de la Compagnie l'Autre Langue,  "Dans les yeux d'Axel", sur le harcèlement scolaire pour une dizaine de dates au Théâtre de Nesle. Il sera ensuite présentés dans différents établissements scolaires de la région.

La pièce met en scène une dizaine de personnages (six élèves et plusieurs enseignants), à deux époques différentes : l'époque à laquelle a eu lieu le harcèlement de certains élèves à l’école, et l'époque à laquelle ils se remémorent et commentent ces événements. Alternent ainsi scènes de groupe et monologues-témoignages, à la manière d'un documentaire composé de reconstitutions. Les choix de mise en scène rendent ces deux temporalités visibles et concrètes pour le spectateur.

Notre ancien élève, Kévin Saenger, (promotion Labiche) y campe le rôle d'un CPE.

 

Le pitch de la pièce

Axel se demande : que faire quand on est témoin d'une situation de harcèlement ? Deux ans après les faits, Sacha parvient à mettre des mots sur ce qu'elle a vécu en troisième : elle a été harcelée. Elle se remémore les moqueries qu'elle a subies de la part d'un groupe d'élèves populaires. Ces souvenirs sont l'occasion pour elle de se rendre compte qu'elle n'était pas la seule victime, que le harcèlement était partout, plus ou moins dissimulé.D'autres élèves de la même classe, Charlie, Maëlle, Gabriel, Camille et Axel reviennent sur ces événements, mêlant témoignages et souvenirs. Ils vous livrent leur point de vue sur les faits, tantôt à vif, tantôt empreints de recul. Quels sont les contours du harcèlement ? Quels sont les éléments qui permettent de le distinguer d'autres situations plus anodines ? Axel, lui, se pose une question essentielle : que faire quand on est témoin d'une situation de harcèlement ?

Un public en position de "spectacteur"

Dans ce spectacle interactif et immersif, le public est placé en position de "spectacteur". Le spectacle sera suivi d'un temps d'échange qui prolongera l'expérience du spectateur et répondra aux questions de chacun. Cette pièce reçoit le soutien des associations Athénaïs contre le harcèlement et l'Onde Bleue.

Quand et où voir cette pièce de théâtre ?

Rendez-vous au Théâtre de Nesle les mardis à 19h30 entre le 11 mars et le 29 avril. Pensez à réserver votre place !

 


Présentation Grégory-98

Ecole de théâtre professionnelle et cours de théâtre amateurs : quelles différences ?

Différences entre une école de théâtre professionnelle et des cours de théâtre amateurs

Le théâtre est une discipline artistique fascinante qui attire de nombreuses personnes, qu'elles soient passionnées ou souhaitant en faire leur métier. À Paris, comme dans beaucoup d'autres grandes villes, il existe une variété d’options pour apprendre et se perfectionner dans le domaine théâtral. Cependant, il est crucial de comprendre les différences entre les écoles de théâtre professionnelles et les cours de théâtre amateurs afin de faire le bon choix en fonction de vos ambitions et de vos objectifs de carrière.

 

1. Le niveau d'engagement et d'exigence

L'une des différences majeures entre les écoles de théâtre professionnelles et les cours de théâtre amateurs réside dans le niveau d'engagement et d'exigence attendu des étudiants.

  • École de théâtre professionnelle : Une formation dans une école de théâtre certifiée comme La Manufacture de l'Acteur demande un investissement total. Les étudiants sont attendus à suivre un cursus rigoureux qui peut durer plusieurs années (souvent de 3 à 5 ans). Cette formation est conçue pour préparer les étudiants à une carrière dans le monde professionnel du théâtre. Elle comprend des cours théoriques (histoire du théâtre, analyse de textes) et pratiques (travail sur scène, improvisation, techniques vocales, danse, etc.), tout en leur offrant un suivi personnalisé. Les formateurs sont des professionnels du théâtre avec une expertise reconnue et des expériences sur des scènes prestigieuses.
  • Cours de théâtre amateurs : Les cours de théâtre amateurs, quant à eux, sont souvent plus souples et moins exigeants. Bien qu'ils offrent une introduction solide aux bases du théâtre, ils s'adressent généralement à ceux qui souhaitent simplement développer leur confiance en soi, améliorer leur expression ou passer un bon moment sur scène sans nécessairement en faire un métier. Les horaires sont moins contraignants et les objectifs sont plus orientés vers le plaisir et la détente que vers une préparation professionnelle.

2. La durée et la structure de la formation

  • École de théâtre professionnelle : La formation dans une école professionnelle suit un programme structuré et progressif qui vise à perfectionner les compétences des étudiants sur le long terme. Les étudiants peuvent suivre un cursus complet avec des modules divers, allant des premières années où l’accent est mis sur la découverte et la consolidation des bases, jusqu’aux années plus avancées où ils sont amenés à travailler sur des productions réelles, des créations de spectacles et des stages en milieu professionnel. Cette structure est pensée pour répondre aux attentes du milieu professionnel.
  • Cours de théâtre amateurs : Les cours de théâtre amateurs sont généralement plus courts et moins structurés. Les sessions peuvent durer de quelques semaines à quelques mois, souvent organisées autour de sessions ponctuelles. Les participants suivent un programme plus flexible, qui se concentre sur des techniques générales de théâtre et l’exploration de personnages, mais qui ne vise pas à développer une carrière professionnelle. Les spectacles de fin d'année ou les performances peuvent être l'objectif principal de ces cours.

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3. Les objectifs professionnels

  • École de théâtre professionnelle : Le principal objectif d’une école de théâtre professionnelle est de former des artistes capables de travailler dans le milieu théâtral de manière professionnelle. Ces écoles préparent leurs étudiants à jouer dans des pièces classiques et contemporaines, à travailler en compagnie de théâtre, à jouer pour la télévision ou le cinéma, ou encore à se lancer dans la mise en scène, la direction artistique, et la dramaturgie. Les formations sont centrées sur la préparation à une carrière dans le théâtre ou les arts du spectacle, avec un réseau professionnel important pour faciliter l'insertion dans le milieu.
  • Cours de théâtre amateurs : Les cours de théâtre amateurs ne sont généralement pas destinés à préparer les participants à une carrière professionnelle dans le domaine. Ils sont souvent choisis par ceux qui souhaitent explorer le théâtre pour le plaisir ou pour des raisons personnelles (confiance en soi, travail d’équipe, ou expression créative). Les objectifs sont souvent moins orientés vers la carrière et plus axés sur le développement personnel ou la recherche de loisirs créatifs.

 

4. Le financement et les financements disponibles

  • École de théâtre professionnelle : Une école de théâtre professionnelle implique généralement des frais de scolarité assez élevés, car il s'agit de formations longues et complètes. Cependant, ces frais peuvent être compensés par des dispositifs de financement public ou privé ou encore des aides spécifiques à la formation professionnelle. De plus, l’obtention d’un diplôme dans une école professionnelle permet d’ouvrir la voie à des opportunités de carrière rémunérées, ce qui justifie l’investissement initial.
  • Cours de théâtre amateurs : Les cours de théâtre amateurs sont souvent moins coûteux et peuvent être financés par les participants eux-mêmes, sans accès à des financements publics. Les prix sont généralement plus abordables, mais ils ne permettent pas aux étudiants de se professionnaliser. Ce type de cours s’adresse davantage à ceux qui recherchent une activité récréative ou une occupation à temps partiel.

5. Les opportunités de pratique professionnelle et les connexions dans l'industrie

  • École de théâtre professionnelle : Une école de théâtre professionnelle offre de réelles opportunités d'entrer en contact avec des professionnels du secteur théâtral. Grâce à des partenariats avec des théâtres, des compagnies et des festivals, les étudiants peuvent participer à des productions en cours, des stages ou des événements qui les mettent en situation réelle. Cela représente un avantage crucial pour leur future carrière, leur permettant d'acquérir de l'expérience et de se construire un réseau professionnel.
  • Cours de théâtre amateurs : Bien que les participants puissent parfois présenter des productions ou des performances dans le cadre de leur formation, ces occasions sont beaucoup plus limitées. Les connexions professionnelles sont également rares, et les participants n’ont pas les mêmes opportunités de se faire connaître dans l’industrie. Les cours de théâtre amateurs ne sont pas conçus pour développer un réseau professionnel dans le milieu du théâtre.

6. L'encadrement et l’accompagnement

  • École de théâtre professionnelle : Les étudiants dans une école de théâtre professionnelle bénéficient d’un suivi personnalisé et d’un encadrement serré. Les enseignants, souvent des professionnels expérimentés, sont en mesure de les guider, de les coacher et de les préparer à la réalité du travail dans le théâtre. En plus des cours de théâtre, les étudiants sont accompagnés dans leur évolution artistique et professionnelle.
  • Cours de théâtre amateurs : Dans les cours de théâtre amateurs, l’encadrement est souvent plus léger et axé sur la pratique de groupe. L’accent est mis sur le plaisir de jouer ensemble plutôt que sur un développement individualisé. L’accompagnement est plus général et ne vise pas nécessairement à préparer les participants à une carrière dans le théâtre.

Conclusion : Choisir l’école de théâtre professionnelle adaptée à vos objectifs

En somme, le choix entre une école de théâtre professionnelle et des cours de théâtre amateurs dépend principalement de vos objectifs personnels et professionnels. Si vous aspirez à une carrière dans le théâtre, à travailler avec des metteurs en scène renommés et à jouer sur des scènes prestigieuses, une école de théâtre professionnelle comme La Manufacture de l'Acteur est la voie idéale pour vous. Par contre, si votre motivation est davantage orientée vers un loisir créatif ou un développement personnel, les cours de théâtre amateurs peuvent répondre à vos attentes.

Rejoindre une école de théâtre professionnelle est un investissement de temps et d’argent, mais c’est aussi un tremplin vers une carrière artistique passionnante et prometteuse.